oreiller plume canard
oreiller plume canard
oreiller 30% duvet
oreiller 30% duvet
Oreiller 90% duvet neuf
Oreiller 90% duvet neuf
oreiller 50x70 laine déhoussable
laine en vrac 250g pour oreiller
laine en vrac 500g pour oreiller
Un tiers de notre vie se passe la tête posée sur un oreiller, et pourtant c'est souvent la pièce la moins soignée de la literie. Nos couettes, édredons et oreillers en duvet sont tous fabriqués artisanalement en France, depuis le canard élevé en plein air dans le Sud-Ouest jusqu'au produit fini : traitement, tri et confection sont maîtrisés sur ...
Un tiers de notre vie se passe la tête posée sur un oreiller, et pourtant c'est souvent la pièce la moins soignée de la literie. Nos couettes, édredons et oreillers en duvet sont tous fabriqués artisanalement en France, depuis le canard élevé en plein air dans le Sud-Ouest jusqu'au produit fini : traitement, tri et confection sont maîtrisés sur place, dans les Landes. Un savoir-faire ancestral récompensé par le label Origine France Garantie. Un produit naturel, écologique et local.
Ces trois mots désignent des parties bien distinctes du canard, avec des propriétés différentes pour un oreiller. Le duvet est le garnissage le plus fin : situé sous le plumage, au niveau du ventre de l'animal, il est dépourvu de tige rigide et se présente comme un flocon tridimensionnel, ce qui lui donne un pouvoir gonflant et une légèreté inégalés, pour un accueil très moelleux. La plumette est une petite plume, dotée d'une fine tige centrale (le calamus), qui lui donne du ressort : c'est elle qui apporte le maintien et la résilience, la capacité de l'oreiller à reprendre sa forme après usage. La plume, plus grande et plus rigide, est surtout utilisée en fond de garnissage pour la fermeté. Un oreiller en duvet pur n'existe quasiment jamais dans le commerce : même les modèles les plus haut de gamme conservent 5 à 10 % de plumette, la séparation des deux matières n'étant jamais parfaite au tri.
Landmade propose un oreiller en mélange 70 % plumette et 30 % duvet blanc neuf de canard, un bon compromis entre gonflant et fermeté : suffisamment de duvet pour un accueil moelleux, suffisamment de plumette pour un maintien qui ne s'affaisse pas trop vite. La housse est en 100 % sergé de coton, finition passepoil, avec un garnissage de 850 g pour le format 65x65 et 750 g pour le 50x70. Pour un oreiller plus enveloppant et encore plus léger, la version enrichie à 90 % duvet s'adresse à qui privilégie le moelleux avant tout, avec un accueil nettement plus doux mais un maintien un peu moins ferme qu'un mélange à dominante plumette.
Notre oreiller en laine est garni de pure laine vierge Blanche du Massif Central, reçue sous forme de toisons brutes directement auprès d'éleveurs du Causse du Quercy. Notre artisan matelassier la lave uniquement à l'eau douce, sans détergent, un procédé rare en France. Battue, cardée puis rebattue pour un meilleur gonflant, la laine en flocons est ensuite placée dans une taie en lin naturel non traité, fabriquée en France elle aussi, fermée par une glissière. C'est cette fermeture qui fait toute la différence avec un oreiller duvet : la laine peut être retirée pour être aérée ou lavée, et surtout dosée à volonté pour ajuster soi-même la fermeté, jour après jour, une souplesse qu'un oreiller en plume ou en duvet ne permet pas, son garnissage restant enfermé dans la housse une fois cousu. Fini le dilemme habituel avant l'achat : avec un oreiller en laine, la fermeté se règle après coup, autant de fois que nécessaire.
Un oreiller en duvet ou en plumette n'a pas besoin d'être lavé souvent : bien protégé par sa housse et une taie, un simple passage à l'air libre de temps en temps suffit à l'aérer et à lui redonner du gonflant, quelques tapes aidant le garnissage à reprendre sa forme. En cas de lavage nécessaire, mieux vaut privilégier le pressing, le poids et le volume du garnissage mouillé étant difficiles à gérer dans un lave-linge domestique classique, sauf à disposer d'une machine à grande capacité. Bien entretenu, un oreiller en duvet ou en plumette affiche une durée de vie largement supérieure à un modèle synthétique, généralement autour d'une dizaine d'années.