L'OFFICE 

  • Qu'on l'appelle canif, couteau pliant, couteau de poche, ou en terme de métier couteau fermant, voilà un objet dont l'usage se perd mais qui peut encore rendre de fiers services. En plein air ou à la maison, un ustensile tranchant et facilement portatif est on ne peut plus "utile et familier". Le mécanisme de fermeture du couteau de poche joue un rôle crucial pour son usage quotidien: virole ou cran d'arrêt, au choix.

    Notre couteau de poche est made in France

    Le couteau de poche Landmade de base, celui à virole, est 100% made in France par un coutellier de la Région de Thiers. Ce fabricant a eu le courage, alors que tout le monde délocalisait totalement ou partiellement, de conserver coûte que coûte son savoir-faire, quitte à racheter des machines à des collègues. Il faut savoir que la fabrication d'un couteau de poche fermant représente jusqu'à 160 opérations différentes. Les coutelliers sont souvent organisés en "bassin" où chacun a un peu sa spécialité; certains font plutôt des manches, d'autres des mécanismes de fermeture, etc... avec un jeu de sous-traitance croisée assez intense. Quand l'un délocalise, tout le monde est plus ou moins affecté. Notre fabricant, voyant certains savoirs-faire filer à l'étranger n'eût pas d'autre solution que d'internaliser des opérations qu'il confiait à des collègues, ce qui lui permet aujourd'hui de revendiquer un couteau de poche 100 % français. Nous avons poussé le raisonnement jusqu'au choix des bois du manche, en abandonnant l'olivier (importé de Tunisie) et le Wengé (un bois exotique) pour nous concentrer sur du hêtre et du noyer.

    La double virole de notre couteau de poche

    Le couteau de poche de base Landmade, celui qui est proposé avec un manche en hêtre ou en noyer, est muni d'une virole à double guidage, un système breveté par le fabricant. La virole est dite "tournante-bloquante", tournante pour permettre l'ouverture de la lame comme pour un couteau de poche classique, et bloquante pour empêcher, grâce à un petit cran ménagé dans la virole, à la lame de s'ouvrir intempestivement dans la poche. Une petite astuce qui ne mange pas de pain mais qui s'avère très utile quand on manipule le couteau de poche en permanence, comme nous pouvons le faire chez Landmade, où nous ouvrons des colis, taillons des cartons, enlevons des agrafes et des scotchs en permanance dans les ateliers...

    Le couteau de poche rustique, un collector

    La ligne atypique de ce couteau de poche made in Germany, nous a  séduit tout de suite. C'est un véritable ustensile de travail, munie d'une lame courte et puissante, et d'une poignée bien rectangulaire qui ne tourne pas dans la main, même mouillée au jardin. La présentation est rustique, un manche ponçé sommairement, un cran d'arrêt très "low-tech" mais qui ne risque pas de se dérégler et un acier au carbone, qui peut rouiller sil'on ne fait pas attention, et qui prendra au fil du temps sa robe de travail, une couleur grise foncée légèrement marbrée. Ce couteau de poche a une histoire. D'origine belge, il serait né au 18ème siècle dans la ville de Lier (province d'Anvers) et était le couteau de prédilection des palefreniers qui se servaient du talon rectiligne du manche pour récurer les sabots des chevaux. La ligne très authentique et la tranchant exceptionnel de ce couteau de poche séduiront aujourd'hui les amateurs de bushcraft.

Produits de 1 - 60 sur 60
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