CHAMBRE 

  • Si le matelas en laine, un produit vieux comme le monde, reprend aujourd'hui "du poil de la bête", c'est pour des raisons on ne peut plus modernes. Ecologique et encore fabriqué de façon entièrement artisanale comme autrefois, le matelas en laine offre en prime un confort de couchage surprenant grâce à ses vertus thermorégulatrices et hygro-régulatrices. Des vertus qui prennent désormais le pas sur l'argumentaire technologique développé à outrance des matelas contemporains en matière synthétique. Redécouvrir le matelas en laine à l'ancienne n'est pas une coquetterie qu'on s'octroie pour faire "tendance", mais un véritable bienfait pour la planète et pour soi-même.

    Le matelas en laine est écologique

    La laine dont il est composé est une matière renouvelable par excellence. Celle qui garnit un matelas en laine Landmade peut même être considérée comme un produit de recyclage. Pour faire de la bonne laine à matelas, il faut en effet un mouton rustique, du genre des moutons à fromage (Roquefort par exemple), de petits moutons des Causses qui produisent une laine très élastique, mais en petite quantité. Les éleveurs gagnent leur vie avec le lait des brebis et la viande d'agneau, le produit de la tonte étant carrément considéré comme un déchet. Le prix qu'ils en tirent couvre tout juste le coût de la tonte. Un matelas en laine résorbe plus qu'il ne consomme la principale matière dont il est composé. Le coutil est à l'avenant, 100% en lin brut non teinté, une autre matière première éminemment bénéfique à l'environnement dont Landmade est friand. Cerise sur le gâteau, un matelas en laine Landmade est fabriqué par un artisan qui lave lui même sa laine (certains matelassiers sous-traitent cette étape) à l'eau de rivière, sans ajout de solvants, savons ou produits nettoyants d'aucune sorte. 

    Le matelas en laine est artisanal et recyclable

    Difficile d'industrialiser la confection d'un matelas en laine. Le poids de la tradition mais pas que. Les matelassiers d'autrefois, établis dans chaque bourgade du pays, venaient recarder la laine dans les cours de ferme de leur clients. Le caractère obligatoirement portatif de l'outillage le réduisait à sa plus simple expression: une table, des aiguilles, une cardeuse à main... Cette approche low-tech perdure aujourd'hui. Si des cardeuses mécaniques sont aujourd'hui entré en action, la confection d'un matelas en laine reste manuelle et assurée de bout en bout par une seule et même personne. Les bourrelets sont cousus à main levée, ce qui nécessite un savoir-faire long à acquérir, ainsi qu'une poigne de fer, mais au final un travail valorisant et effectué près du lieu de production de la laine. Le recardage d'un matelas en laine est encore possible de nos jours. Le matelassier ne viendra pas chez vous, votre matelas voyagera par transporteur, mais sa durée de vie en sera prolongée d'autant.

    Le matelas en laine est confortable

    Le confort du matelas en laine est à redécouvrir. Ceux qui ont eu la chance de dormir dedans petits chez les grands-parents auront gardé le souvenir nostalgique de nuits douillettes bien au chaud. Pour les autres, soyons plus précis. Un matelas en laine propose tout d'abord un confort très différent des matelas modernes, très élastiques, du fait des alvéoles de la mousse qui les compose. Le matelas en laine offre au contraire un accueil (la première sensation quand on s'allonge) moelleux, puis ensuite une certaine fermeté. Le matelas en laine est ensuite thermorégulateur: une douce sensation de chaleur immédiate, sans surchauffe. Du Maghreb à l'Islande, le mouton s'accommode de sa toison, la laine étant à la fois isolante et respirante. C'est de ce petit miracle de la nature dont vous allez pouvoir profiter. Le matelas en laine transpire à votre place, en évacuant l'humidité corporelle (même sans transpiration, notre corps évacue en permanence de l'humidité), en laissant toujours le dormeur dans une douce chaleur sèche. Pas de suées en début de nuit pour se retrouver glacé au petit matin, comme c'est assez courant avec les matelas modernes.

  • Le futon en laine reprend le principe du matelas traditionnel dans une version plus fine et plus accessible, fabriquée en France selon un savoir-faire qui a de moins en moins d'équivalents. Notre artisan matelassier travaille de la laine de pays, reçue sous forme de toisons brutes auprès de petits éleveurs du Causse du Quercy, et la lave uniquement à l'eau de rivière, un procédé unique en France qui garantit une laine sans détergent. Moelleuse, régulatrice de température, absorbante en humidité, cette laine est aussi bonne pour le corps que pour l'environnement : une ressource locale, renouvelable, naturelle et recyclable.

    Futon en laine ou matelas en laine ?

    Un futon est tout simplement un matelas un peu moins épais, environ 14 cm contre 18 cm, et confectionné sans les bourrelets cousus main qui bordent un matelas en laine traditionnel. Nettement moins cher, il reste néanmoins un peu moins confortable qu'un vrai matelas, ce qui en fait un bon choix pour un lit d'enfant ou d'adolescent, un dormeur léger, ou un couchage occasionnel. Pour un couchage d'appoint encore plus ponctuel, à rouler et ranger facilement, direction plutôt notre futon d'appoint, encore moins épais : nos futons en laine standards, eux, ne se roulent pas.

    Pure laine ou laine/coton ?

    Le futon 100 % pure laine correspond au véritable matelas traditionnel à l'ancienne : entièrement écologique et recyclable, puisque la laine peut être recardée au bout de 7 à 10 ans pour refaire le futon à neuf, avec un confort souple et enveloppant. Pour un accueil un peu plus ferme, notre futon en laine et coton reste une bonne alternative, avec les mêmes qualités naturelles mais un maintien plus soutenu. Les deux versions sont disponibles pour toutes les tailles de lit standard, du lit une personne au lit deux personnes.

    Un futon en laine fabriqué à l'ancienne

    La confection de nos futons en laine reste entièrement artisanale. La laine, une fois lavée à l'eau de rivière, est cardée à la main, puis les fameux capitons et les poignées de retournement sont posés sur un coutil 100 % lin non traité. Un vrai futon made in France, confectionné par très peu d'artisans matelassiers en France aujourd'hui, ce qui explique pourquoi un futon en laine fabriqué sur commande demande un délai de production plus long qu'un matelas industriel : chaque pièce est confectionnée une fois la commande passée, pas avant. Un autre avantage : toutes les tailles de futons sont possible. Si vous avez besoin d'une taille non-standard, contactez-nous.

    Quel sommier choisir pour un futon en laine ?

    Plus encore que le matelas, c'est le sommier qui détermine le confort et la fermeté de l'ensemble de la literie. Le sommier tapissier à ressorts est moins ferme qu'un sommier à lattes. La combinaison la plus souple reste donc un futon pure laine posé sur un sommier tapissier à ressorts ; la plus ferme, un futon en laine et coton sur un sommier à lattes recouvertes.

  • Le sommier tapissier revient en force, à la faveur de regain d'intérêt pour des produits traditionnels à l'ancienne, tels le matelas en laine, ou la couverture en laine. Déterminant pour le confort général d'une literie, le sommier tapissier existe en version lattes recouvertes ou à ressort. Ceux que Landmade propose sont écologiques et fabriqués artisanalement en France.

    Le sommier tapissier détermine le confort d'une literie

    Le sommier compte pour 70% dans le confort d'une literie complète. Un sommier tapissier neuf peut à lui tout seul transformer la qualité de votre sommeil, alors que c'est souvent sur le matelas, première chose qu'on voit sur un lit, que se focalise l'attention des gens. Un matelas mou sur un sommier tapissier ferme donnera au final une literie plutôt ferme. De même, ce serait dommage d'investir dans un beau matelas tout neuf et le poser sur un sommier usé et fatigué. Envisager de se ré-équiper avec un sommier tapissier neuf est la bonne démarche à adopter.

    Le sommier tapissier: lattes ou ressort?

    Le vrai sommier tapissier est plutôt historiquement le sommier à ressort. Les conforts d'antan étaient plutôt mous, ce n'est que plus récemment que la tendance s'est orientée vers des literies plus fermes et moins hautes. Influence des couchages scandinaves (le sommier à lattes, en même temps que la couette)? Croyance qu'une literie dure était meilleure pour la santé? Le sommier tapissier à ressort à l'ancienne s'est donc adapté et se décline aussi dans une version "à lattes", plus ferme, tout en se présentant comme un sommier tapissier traditionnel: recouvert d'une couche de laine et d'un coutil assorti au matelas. Adeptes des literies traditionnelles à l'ancienne, ou de couchages plus contemporains, il y a un sommier tapissier à votre goût.

    Le sommier tapissier, écologique et artisanal

    Fabriqué en Aveyron par un matelassier artisanal, notre sommier tapissier qu'il soit à lattes recouvertes ou à ressort, est entièrement fait à la main. Plus de travail pour le sommier tapissier à ressorts, bien entendu, chaque spire est placée une par une sur le bâti, puis ligaturée, les lattes étant simplement emboitées dans des embouts, d'où la différence de prix. Le bois du cadre est en pin non traité, l'assemblage se fait uniquement par vis, sans colle pour éviter les émanations éventuelles. Les matériaux de recouvrement sont eux-mêmes soigneusement choisis pour être les plus neutre possible: laine lavée à l'eau claire sans détergents, coutil en lin brut de métier sans produits d'ennoblissement. Notre sommier tapissier est donc l'un des plus naturels et écologiques du marché.

  • Moins répandue que la couette en duvet, la couette en laine reprend petit à petit du terrain. Proches l'une de l'autre, elles sont toutes deux fabriquées à partir de matières naturelles et renouvelables, une différence fondamentale avec les couettes en synthétique, moins chères, mais fabriquées à partir de matériaux issus de la pétrochimie. A l'intérieur du match couette en laine - couette en duvet, chaque camp fait valoir ses arguments: extrême légèreté et pouvoir calorifique imbattable pour la plume, meilleur pouvoir thermorégulateur, meilleur bilan environnemental, et plus de made in France pour la couette en laine.

    La couette en laine est la plus thermorégulatrice

    Par effet thermorégulateur, on désigne la capacité de la couette en laine à isoler du froid, sans accumuler un trop grand surplus de chaleur. Cet effet thermorégulateur est également un des points forts du duvet, notamment par rapport aux couettes synthétiques, mais rien ne bat la laine à ce petit jeu là. Les volatiles équipés de duvet migrent naturellement sur un axe nord-sud pour se prémunir des températures extrêmes selon les saisons, alors que les moutons, que l'on trouve du Maghreb à l'Islande, n'ont pas d'autre choix que de faire avec le climat local. La nature les a donc pourvus d'une sorte de "clim réversible" qui régule la température corporelle. C'est ce qui se passe avec une couette en laine, comme une couverture en laine. Elle isole moins à poids égal que le duvet, mais évacue mieux mieux l'excès de chaleur, ainsi que la transpiration naturelle du dormeur. A pouvoir calorifique égal, on devra donc choisir une couette en laine plus lourde qu'une couette en plume, mais dans laquelle on ne "crève pas de chaud"...

    La couette en laine est plus écologique

    Avant d'intégrer la garniture d'une couette, le duvet doit passer par un processus industriel assez lourd (lavage, stérilisation, triage) intégrant des détergents et très consommateur d'énergie. La laine doit elle aussi être traitée, mais le processus est plus simple, du moins dans la fabrication de la couette en laine que propose Landmade: un lavage à l'eau de rivière sans ajout de savon, et un cardage en nappe: si la cardeuse est une machine de taille conséquente, et que l'eau doit être chauffée dans un cumulus électrique, le bilan énergétique d'une couette en laine est sensiblement meilleur que celui d'une couette en plume. N'oublions pas non plus que la laine se renouvelle tonte après tonte sur un animal vivant, alors que la plume provient d'un animal mort. Pour les âmes sensibles, la couette en laine offre peut-être un meilleur compromis.

    La couette en laine est plus artisanale

    On vient de voir que le processus du traitement de la matière première est plus léger pour une couette en laine que pour une couette en duvet. La fabrication d'une couette en duvet, la confection de la housse et sa garniture est également assez complexe. Une couette en duvet est constituée de compartiments cloisonnés, sauf une petite ouverture par laquelle le duvet sera injecté à la machine. La housse étant compliquée à confectionner, elle provient même chez les fabricants français, le plus souvent de sous-traitants à l'étranger. La couette en laine est nettement plus "low-tech" à confectionner: une nappe de laine cardée prise en sandwich entre deux épaisseurs de tissu, et surpiquée au cadre. Un matériel moins lourd, à la portée d'un artisan, mais du coup, comme rien n'est automatisé, plus de main d'oeuvre. Le coût d'une couette en laine est principalement expliqué par la main d'oeuvre, celui d'une couette en duvet par le prix de revient du duvet.

  • Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les prix exorbitants du chauffage domestique pourraient bien nous ramener à des époques où, entre autres, on ne chauffait pas les chambres, et où la couverture laine régnait en maître. Cet objet incontournable dans tout foyer (le « foyer », justement, mot désignant à la fois la cellule familiale et la cheminée ou le poêle, l'unique source de chaleur des maisons autrefois) pourrait bien reprendre du service. La couverture laine est non seulement chaude, mais thermorégulatrice. Landmade en propose de différentes épaisseurs pour répondre à chaque besoin. Bien entretenue, une couverture laine est quasi inusable.

    La couverture laine versus la couette synthétique

    Détrônée depuis plusieurs décennies par la couette en fibres synthétiques, la couverture laine reprend du poil de la bête. Une couverture en laine est moins épaisse, plus compacte à ranger qu'une couette, et nécessite également moins de surface de drap : un drap plat est 30 % moins grand qu'une housse de couette, qui est double face, d'où des économies à l'achat de la parure et à l'entretien (moins de surface à laver). La couverture laine est enfin plus adaptée à nos climats. S'il fait trop chaud, on peut la rejeter au pied du lit tout en gardant le drap du dessus, alors qu'avec une couette, c'est tout ou rien. Une couverture laine est ensuite modulable : on peut en prévoir une d'épaisseur moyenne pour toute l'année et la compléter par une plus chaude en hiver. Dans couverture en laine, il y a enfin le mot laine, un matériau très chaud mais thermorégulateur et hygrorégulateur : on transpire beaucoup moins dans une couverture laine qu'avec une fibre synthétique. La laine est enfin une ressource naturelle, que nous aimons proposer chez Landmade avec peu de transformation (laine non teintée, finition simple en point de cheval). Pas de pétrole dans une couverture laine Landmade, que du renouvelable.

    Couette ou couverture laine : une rivalité plus récente qu'il n'y paraît

    L'hégémonie actuelle de la couette est d'abord le fruit d'un effet de mode : le « jeune habitat » venu d'Europe du Nord fit souffler sur tout le continent un vent de modernité dès les années 1970. Si la France succomba comme le reste de l'Europe aux charmes de la couette, elle fut surtout séduite par un argument pratique, celui du lit fait en dix secondes, une idée qu'on prête à Terence Conran, fondateur des magasins Habitat en Angleterre. L'idée d'un lit vite fait, bien fait, convainquit les derniers réfractaires à ce nouvel usage, plutôt habitués jusque-là à border soigneusement leur couverture en laine sous le matelas. Les couettes venues du Nord se présentaient au départ dans un format individuel et étroit, chacun la sienne dans le couple : une habitude difficile à transposer dans une France où l'on dort à deux dans les mêmes draps. Les couettes s'alignèrent donc sur les dimensions de nos couvertures, mais au prix d'un net surdimensionnement : à pouvoir calorifique égal, une couette reste environ trois fois plus épaisse qu'une couverture laine, et consomme bien plus de tissu pour sa housse, en double couche, qu'un simple drap du dessus n'en exige pour un couchage avec couverture. 

    La couverture laine, une matière éprouvée depuis des millénaires

    De l'Islande au Maghreb, les moutons passent des chaleurs de l'après-midi aux frimas de la nuit sans jamais changer de tenue. C'est cette même fibre, façonnée par des milliers d'années d'évolution pour isoler et thermoréguler à la fois, qui compose chaque couverture en laine Landmade. Sa capacité à évacuer l'humidité de la transpiration, pour ne garder qu'une chaleur sèche au contact de la peau, explique pourquoi une couverture laine reste plus confortable qu'une couverture en matière synthétique, même moins onéreuse à l'achat : dans une fibre synthétique, l'humidité s'évacue moins bien, s'accumule, et finit parfois par glacer en plein milieu de la nuit.

    L'entretien d'une couverture laine

    Même si tous les fabricants de couvertures en laine préconisent un nettoyage à sec, il est tout à fait possible de la laver en machine à la maison, moyennant quelques précautions. Une couverture laine se lave à froid (30° maximum), sinon elle risque de feutrer et de rétrécir fortement. Utilisez un détergent doux ou un produit spécial lainages, essorez à basse vitesse et séchez à plat, pliée en quatre, à l'air libre (jamais de sèche-linge). La principale difficulté sera le poids et le volume de la couverture laine dans votre lave-linge : si elle ne rentre pas ou se retrouve trop comprimée, direction la laverie, qui dispose de machines pouvant recevoir jusqu'à 16 kg de linge. Une couverture laine ne nécessite toutefois pas de lavages fréquents. Un peu comme un pull en laine, il suffira le plus souvent de l'aérer au soleil et au vent pour la débarrasser de la poussière.

    Couverture laine : tailles et épaisseurs

    Une couverture laine est le plus souvent proposée dans 4 tailles standard en France : 180x290 pour des lits une personne jusqu'à 90 cm de large, 240x220 pour des lits de 120 à 140 cm, 260x240 pour des lits de 160 cm, et 300x240 pour des lits de 180 ou 200 cm de large. Si vous avez un matelas très épais, prenez la taille au-dessus : il faut que la couverture laine fasse le tour de la literie tout en restant suffisamment grande pour être correctement bordée.

    Une couverture laine se définit aussi par son épaisseur, ou son grammage (poids au m²). Une couverture normale se situe en général entre 400 et 500 g/m², adaptée à une pièce moyennement chauffée entre 15 et 18°. Nous proposons également une couverture en laine dite « ultra chaude » (indice de chaleur CCCC) de 730 g/m², pour des pièces fraîches entre 12 et 15°.

  • Un tiers de notre vie se passe la tête posée sur un oreiller, et pourtant c'est souvent la pièce la moins soignée de la literie. Nos couettes, édredons et oreillers en duvet sont tous fabriqués artisanalement en France, depuis le canard élevé en plein air dans le Sud-Ouest jusqu'au produit fini : traitement, tri et confection sont maîtrisés sur place, dans les Landes. Un savoir-faire ancestral récompensé par le label Origine France Garantie. Un produit naturel, écologique et local.

    Plume, plumette, duvet : quelle différence ?

    Ces trois mots désignent des parties bien distinctes du canard, avec des propriétés différentes pour un oreiller. Le duvet est le garnissage le plus fin : situé sous le plumage, au niveau du ventre de l'animal, il est dépourvu de tige rigide et se présente comme un flocon tridimensionnel, ce qui lui donne un pouvoir gonflant et une légèreté inégalés, pour un accueil très moelleux. La plumette est une petite plume, dotée d'une fine tige centrale (le calamus), qui lui donne du ressort : c'est elle qui apporte le maintien et la résilience, la capacité de l'oreiller à reprendre sa forme après usage. La plume, plus grande et plus rigide, est surtout utilisée en fond de garnissage pour la fermeté. Un oreiller en duvet pur n'existe quasiment jamais dans le commerce : même les modèles les plus haut de gamme conservent 5 à 10 % de plumette, la séparation des deux matières n'étant jamais parfaite au tri.

    Comment choisir son garnissage ?

    Landmade propose un oreiller en mélange 70 % plumette et 30 % duvet blanc neuf de canard, un bon compromis entre gonflant et fermeté : suffisamment de duvet pour un accueil moelleux, suffisamment de plumette pour un maintien qui ne s'affaisse pas trop vite. La housse est en 100 % sergé de coton, finition passepoil, avec un garnissage de 850 g pour le format 65x65 et 750 g pour le 50x70. Pour un oreiller plus enveloppant et encore plus léger, la version enrichie à 90 % duvet s'adresse à qui privilégie le moelleux avant tout, avec un accueil nettement plus doux mais un maintien un peu moins ferme qu'un mélange à dominante plumette.

    Et l'oreiller en laine ?

    Notre oreiller en laine est garni de pure laine vierge Blanche du Massif Central, reçue sous forme de toisons brutes directement auprès d'éleveurs du Causse du Quercy. Notre artisan matelassier la lave uniquement à l'eau douce, sans détergent, un procédé rare en France. Battue, cardée puis rebattue pour un meilleur gonflant, la laine en flocons est ensuite placée dans une taie en lin naturel non traité, fabriquée en France elle aussi, fermée par une glissière. C'est cette fermeture qui fait toute la différence avec un oreiller duvet : la laine peut être retirée pour être aérée ou lavée, et surtout dosée à volonté pour ajuster soi-même la fermeté, jour après jour, une souplesse qu'un oreiller en plume ou en duvet ne permet pas, son garnissage restant enfermé dans la housse une fois cousu. Fini le dilemme habituel avant l'achat : avec un oreiller en laine, la fermeté se règle après coup, autant de fois que nécessaire.

    Entretien d'un oreiller duvet

    Un oreiller en duvet ou en plumette n'a pas besoin d'être lavé souvent : bien protégé par sa housse et une taie, un simple passage à l'air libre de temps en temps suffit à l'aérer et à lui redonner du gonflant, quelques tapes aidant le garnissage à reprendre sa forme. En cas de lavage nécessaire, mieux vaut privilégier le pressing, le poids et le volume du garnissage mouillé étant difficiles à gérer dans un lave-linge domestique classique, sauf à disposer d'une machine à grande capacité. Bien entretenu, un oreiller en duvet ou en plumette affiche une durée de vie largement supérieure à un modèle synthétique, généralement autour d'une dizaine d'années.

Produits de 1 - 60 sur 62
Produits de 1 - 60 sur 62

Chez Landmade, la chambre se décline au naturel, localement et artisanalement, en mettant en oeuvre trois de nos matériaux fétiche: la laine, la plume, et le lin. 

La laine de nos matelas à l'ancienne et de nos surmatelas provient des Causses du grand Sud-Ouest, terre d'élection des brebis "Lacaune" et "Caussenarde". Leur vocation première est ...

Chez Landmade, la chambre se décline au naturel, localement et artisanalement, en mettant en oeuvre trois de nos matériaux fétiche: la laine, la plume, et le lin. 

La laine de nos matelas à l'ancienne et de nos surmatelas provient des Causses du grand Sud-Ouest, terre d'élection des brebis "Lacaune" et "Caussenarde". Leur vocation première est plutôt la production de fromages (Roquefort par exemple), la laine n'étant qu'un sous-produit, que l'on valorise comme on peut, exporté en grande partie à vil prix par containers complets en Chine. Il faut dire que ces brebis rustiques produisent une laine plus nerveuse et plus rêche que les Mérinos d'Australie, et de ce fait peu recherchée donc pour la confection. Pas assez douce pour un pull en grande surface certes, mais idéale pour faire un matelas confortable ou une couette bien chaude. Lavée à l'eau claire sans aucun détergent par notre matelassier de l'Aveyron, cette laine de pays garnit nos matelas, futons, oreiller et couettes en laine, surmatelas en peau lainée

Si nos couvertures utilisent au cintraire une laine Romney importée de Nouvelle-Zélande (garantie "mulesing free"), elles sont ensuite totalement manufacturées sur les contreforts des monts du Lyonnais par une entreprise plus que centenaire Proposées en différents grammages, coloris et finitions, les couvertures qu'on croyait passées de mode reviennent en force aujourd'hui.

La plume et le duvet de canard, eux aussi originaires du sud-ouest (Landes), feront le bonheur des amateurs de chaleur douillette et de légèreté: couettes en duvet de canard à 90 % en différentes épaisseurs, oreillers en différentes fermeté. Nos fabricant propose un duvet de canard au gonflant exceptionnel qui tinet la dragée haute aux duvets d'oie hors de prix.

Et enfin, pour notre linge de lit, c'est le seigneur des fibres textiles que nous avons choisi de mettre à l'honneur: le lin. La filère linière est l'une des rares à intégrer la quasi totalité des étapes de fabrication, de la terre au produit fini. Du made in France donc, et l'emploi d'une plante qui ne consomme pas d'eau, ni d'engrais, ni de pesticides, un bilan dont le coton, même bio, est loin de pouvoir se prévaloir.

Mais la chambre au naturel vue par Landmade ne met pas la laine, le lin et la plume que pour des arguments écologiques et de proximité. Ces trois matériaux sont en outre connus pour leurs vertus thermo- et hygrorégulatrices, garantie d'un sommeil serein et réparateur.

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